Le pessimiste a ceci de gagner qu’il a le pouvoir des médias de son coté, il se joue de la mauvaise nouvelle, c'est-à-dire qu’il proclame la souffrance d’autre gens que lui, la mechansté d’autre gens que lui et la dégradation du monde dans lequel il a le malheur de vivre. Son travail ne s’effectue jamais dans la nuance, il a la capacité de faire basculer la balance du coté du mal, chaque détail pouvant faire briller une lueur d’espoir, il l’oublie volontairement pour rendre sa plaidoirie plus crédible. Bien sur il est bien plus apprécié et plus écouté puisque son discoure va dans le sens commun, il n’est ni morale, ni utopie, ni imagination enfantine, ni fabulation, le pessimiste pourrait clamer son discoure funeste sur une place, qu’il ne serait pas pris pour un fou. Il a d’autant plus sa place en France, ou le sport nationale est de se plaindre, il est donc l’ami de chacun, de la veuve du quartier qui ne croit plus en la vie depuis long temps, jusqu'à l’orphelin à qui l’ont vient voler le gouté. Il a toujours été plus simple de se plaindre, de haïr, et de désespéré plutôt que de chanter la vie, de pardonner et de croire. A l’inverse de l’optimiste le pessimiste voit le mal partout, ce qui demande beaucoup moins d’esprit que de rechercher dans chaque chose le bien !

                            Que le pessimiste ne me vante pas de valeurs humaines, je ne le croirais pas : il est impossible pour lui d’avoir de l’espoir, il ne peut donc mener aucun combat. Qu’il vienne me parler de l’importance de garder notre planète en vie en faisant attention à notre mode vie, je lui rappellerais que nous sommes perdus d’avance, et que la fin est proche ! Qu’il vienne me parler de plus de justice sociale et je lui rappellerais que l’homme est de nature mauvaise et que toujours il trouvera un malin plaisir à se placer au dessus d’autres hommes ! Qu’il vienne me parler de la beauté de l’amour et de la richesse d’une relation amoureuse, et je lui rappellerais les chiffres de divorces, d’infidélité, et de violence conjugale. Qu’il vienne enfin me dire qu’il a l’envie du changement, mais que le monde dans lequel il vit n’est pas près à changer et je lui répondrais simplement qu’il fait partit de son monde et qu’il ne fait rien d’autre que de rappeler autour de lui ce que je viens de lui rappeler !

                           Je n’exclu pas la possibilité que le pessimiste soit pessimiste contre sa volonté, qu’il ne trouve pas suffisamment de force pour persévérer à voir le bien et à croire en la vie. Qu’il ne se rende pas compte de la terrible incohérence de son discoure, qu’il ne sache pas comment transmettre l’espoir a ses proches, a sa familles a son collègue de bureau. J’aimerais alors plus que n’importe quoi qu’il réfléchisse a ceci, pour indiquer le bon chemin à un passant il faut d’abord l’avoir fait soi même. Certains pourront trouver cela évident et ils diront « bien sur mais si le passant en question ne demande pas sa route ? » de deux chose l’une, soit il n’est pas perdu (dans ce cas il n’a pas besoin de votre aide), soit il n’ose pas demander parce que vous avez l’air bien plus perdu que lui !

                           Il n y a rien de plus simple que de passer de l’ombre au soleil pour devenir optimiste, c'est-à-dire optimiser sa vie. Simple ne veut pas dire chose facile, cela est difficile parce que ce n’est pas une habitude, a chaque fin de journal télévisé on ne nous dit pas « continuez à croire !! tout ce que je viens de vous montrer n’est qu’un ramassis de mauvaises nouvelles que l’on utilise pour vous n’oyez dans le malheur que nous fabriquons et vous forcer à l’achat d’objet que vous pensez (grâce à nous) utile a votre bonheur » nous sommes plus habitué a un discoure qui nous enferme dans une peur constante de l’autre, et du monde. Encore une fois le pessimiste va dans le sens des médias puisqu’il se nourrit de cette peur qu’il le touche de manière évidente et s’empresse de la communiquer aux autres si ce n’était pas encore fait, et donc de l’accroitre. C’est bien cette peur qu’il faut rejeter, ouvrir les yeux sur ce qu’il se passe vraiment, vivre à sa place avant de vivre a la place des autres, éteindre sa télé, s’écarter de temps à autre du troupeau et monter sur une petite colline pour l’avertir qu’il va dans le mauvais sens, tout droit vers l’abattoir. Evidement c’est la que vous serrez pris pour un fou, car vous êtes un seul homme qui s’adresse a une foule entière, avec des propos contraire à ce qu’ils entendent toute la journée. Que faire ? Avant de vouloir parler, réfléchir, trouver la paix intérieure, espérer dans son coin, sourire quand les autres se plaignent, chanter la vie quand elle semble foutre le camp et ensuite, une fois que vous serez arrivé au bout de cela, vous serez déjà très loin, peut être même au bout du monde pour certain, c’est à ce moment là, quand vous connaitrais personnellement le chemin à prendre que vous pourrez vous permettre de l’indiquer, (si on vous le demande)