C’est un article que j'avais écris pour écho des paroisses un journal catho, parce que même si cette appellation évoque beaucoup de mauvaise chose comme les guerres et tout plein de chose réel comme fabulé c'est aussi un rassemblement de personne qui sont sensible à la relation que l'on peu avoir avec la nature, et à son respect !

Je penses pas que l'avenir est dans la religion, mais plutôt dans la relation que l'on aura avec la nature, de la spiritualité qu'il est important d'acquérir pour survivre dans ce monde étrangement bizarre !

Un retour en arrière est utile pour comprendre où nous en sommes. Chez les grec la nature était au centre des préoccupations, ils se pensaient avant tout faisant partit d’un corps, chacun étant l’un des organes essentiels à la survie de ce corps. De cette conscience commune découlait ainsi un certain respect de la nature. Il était donc impensable pour un grec de se servir de la nature, de déraciner un arbre, sans en replanter un ensuite. Nous retrouvons chez les hopis, une civilisation africaine découverte dans l’après guerre, ce même respect pour dame nature.

Nous pouvons donc nous poser la question suivante : est ce le fait de notre culture occidentale de laisser cette même nature de côté, de lui enlever toute son importance ? Nous abimons notre planète plus que jamais aujourd’hui, en la recouvrant de béton, en déracinant des forêts entières : pourquoi faisons-nous mourir ce corps peu à peu et nous aussi, ses organes, par la même occasion ? Cette question est de plus en plus présente dans le débat public, comme privé. Certes, réduire sa consommation d’essence, penser aux économies d’énergies, c’est la politique des petit pas qui recommence. Que faisons-nous de notre relation à la nature ? Savons-nous quelle est cette nature que nous voulons maintenant sauver, et les raisons de cette emprise de l’homme sur la nature et de la dégradation qui en découle ?

C’est d’abord un problème de prise de conscience, dans un pays comme le nôtre, la France, connue pour être fervent défenseur des droits de l’homme. Pour tout citoyen, les droits qu’il possède sont une priorité. Le droit d’expression, le droit à un travail, le droit de manger…  Tout ceci, la population en est consciente aujourd’hui et c’est pourquoi on se désolerait de voir ces droits bafoués. C’est pourquoi aussi nous nous mobilisons lorsqu’ils sont en danger. Beaucoup de français ont ainsi risqué leur vie pour les défendre, pour résister, pendant l’occupation allemande.

Pourquoi la nature ne serait-elle pas un droit, une chance ? Pourquoi ne pourrions-nous pas nous « battre », résister, pour la protéger, et pourquoi pas aller jusqu’à donner notre vie pour cette cause ? Mais ceci est impensable parce que nous ne connaissons  plus la nature, nous n’avons plus conscience de ce qu’elle nous apporte : elle nous nourrit, elle nous fait respirer, elle nous fait vivre. Et pour en prendre conscience il est important d’aller à sa rencontre chaque moment de notre vie. Bien quelle ne soit pas très présente en ville, il ne faut pas fermer les yeux quand un rayon de soleil nous caresse le visage, ni rester chez soit quand la pluie tombe, fuir les coins d’herbe par peur de se salir, et les cours d’eau par peur de se mouiller. Etre en osmose complète avec la nature est le travail de toute une vie. L’important est de ne pas nier son existence, de me sentir homme, comme je me sens citoyen.