On store de rire

15 décembre 2009

à l'image de nos vie

Parfois on prend un chemin, on fait des choix, on ouvre une porte et ...

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on ne retombe pas toujours sur ses pattes...

 

Et des fois, on se trouve devant une porte et on aimerais l'ouvrir

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Mais elle n'est pas à notre porté ...

L'histoire de nos vie.

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26 mai 2009

le pessimisme

                           Le pessimiste a ceci de gagner qu’il a le pouvoir des médias de son coté, il se joue de la mauvaise nouvelle, c'est-à-dire qu’il proclame la souffrance d’autre gens que lui, la mechansté d’autre gens que lui et la dégradation du monde dans lequel il a le malheur de vivre. Son travail ne s’effectue jamais dans la nuance, il a la capacité de faire basculer la balance du coté du mal, chaque détail pouvant faire briller une lueur d’espoir, il l’oublie volontairement pour rendre sa plaidoirie plus crédible. Bien sur il est bien plus apprécié et plus écouté puisque son discoure va dans le sens commun, il n’est ni morale, ni utopie, ni imagination enfantine, ni fabulation, le pessimiste pourrait clamer son discoure funeste sur une place, qu’il ne serait pas pris pour un fou. Il a d’autant plus sa place en France, ou le sport nationale est de se plaindre, il est donc l’ami de chacun, de la veuve du quartier qui ne croit plus en la vie depuis long temps, jusqu'à l’orphelin à qui l’ont vient voler le gouté. Il a toujours été plus simple de se plaindre, de haïr, et de désespéré plutôt que de chanter la vie, de pardonner et de croire. A l’inverse de l’optimiste le pessimiste voit le mal partout, ce qui demande beaucoup moins d’esprit que de rechercher dans chaque chose le bien !

                            Que le pessimiste ne me vante pas de valeurs humaines, je ne le croirais pas : il est impossible pour lui d’avoir de l’espoir, il ne peut donc mener aucun combat. Qu’il vienne me parler de l’importance de garder notre planète en vie en faisant attention à notre mode vie, je lui rappellerais que nous sommes perdus d’avance, et que la fin est proche ! Qu’il vienne me parler de plus de justice sociale et je lui rappellerais que l’homme est de nature mauvaise et que toujours il trouvera un malin plaisir à se placer au dessus d’autres hommes ! Qu’il vienne me parler de la beauté de l’amour et de la richesse d’une relation amoureuse, et je lui rappellerais les chiffres de divorces, d’infidélité, et de violence conjugale. Qu’il vienne enfin me dire qu’il a l’envie du changement, mais que le monde dans lequel il vit n’est pas près à changer et je lui répondrais simplement qu’il fait partit de son monde et qu’il ne fait rien d’autre que de rappeler autour de lui ce que je viens de lui rappeler !

                           Je n’exclu pas la possibilité que le pessimiste soit pessimiste contre sa volonté, qu’il ne trouve pas suffisamment de force pour persévérer à voir le bien et à croire en la vie. Qu’il ne se rende pas compte de la terrible incohérence de son discoure, qu’il ne sache pas comment transmettre l’espoir a ses proches, a sa familles a son collègue de bureau. J’aimerais alors plus que n’importe quoi qu’il réfléchisse a ceci, pour indiquer le bon chemin à un passant il faut d’abord l’avoir fait soi même. Certains pourront trouver cela évident et ils diront « bien sur mais si le passant en question ne demande pas sa route ? » de deux chose l’une, soit il n’est pas perdu (dans ce cas il n’a pas besoin de votre aide), soit il n’ose pas demander parce que vous avez l’air bien plus perdu que lui !

                           Il n y a rien de plus simple que de passer de l’ombre au soleil pour devenir optimiste, c'est-à-dire optimiser sa vie. Simple ne veut pas dire chose facile, cela est difficile parce que ce n’est pas une habitude, a chaque fin de journal télévisé on ne nous dit pas « continuez à croire !! tout ce que je viens de vous montrer n’est qu’un ramassis de mauvaises nouvelles que l’on utilise pour vous n’oyez dans le malheur que nous fabriquons et vous forcer à l’achat d’objet que vous pensez (grâce à nous) utile a votre bonheur » nous sommes plus habitué a un discoure qui nous enferme dans une peur constante de l’autre, et du monde. Encore une fois le pessimiste va dans le sens des médias puisqu’il se nourrit de cette peur qu’il le touche de manière évidente et s’empresse de la communiquer aux autres si ce n’était pas encore fait, et donc de l’accroitre. C’est bien cette peur qu’il faut rejeter, ouvrir les yeux sur ce qu’il se passe vraiment, vivre à sa place avant de vivre a la place des autres, éteindre sa télé, s’écarter de temps à autre du troupeau et monter sur une petite colline pour l’avertir qu’il va dans le mauvais sens, tout droit vers l’abattoir. Evidement c’est la que vous serrez pris pour un fou, car vous êtes un seul homme qui s’adresse a une foule entière, avec des propos contraire à ce qu’ils entendent toute la journée. Que faire ? Avant de vouloir parler, réfléchir, trouver la paix intérieure, espérer dans son coin, sourire quand les autres se plaignent, chanter la vie quand elle semble foutre le camp et ensuite, une fois que vous serez arrivé au bout de cela, vous serez déjà très loin, peut être même au bout du monde pour certain, c’est à ce moment là, quand vous connaitrais personnellement le chemin à prendre que vous pourrez vous permettre de l’indiquer, (si on vous le demande)

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19 mai 2009

être végétarien ... pourquoi pas ?

          Sur que notre siècle ou plutôt notre culture ne nous invite pas à nous poser la question, à l’inverse nous impose presque une façon de penser, un ordre des choses, une normalité, si bien que ce qui va suivre en bousculera plus d’un (si bien sur ils ont l’obligeance de donner un peu de crédit à ce que j’écris ^^).

              Nous vivons une merveilleuse époque, certes, comme il y a 50 ans et comme il y a 100 ans ou encore 1000 ans, la vie est, a toujours été, et sera toujours aussi belle qu’elle ne l’est maintenant. Ça c’était pour la note optimiste mais aussi est surtout pour rester réaliste et ne pas blâmer une époque alors que le problème est ailleurs. L’homme excusez du peu se croit au centre de tout, eh oui, le géocentrisme est loin d’avoir disparue au 16e siècle. Il se pense au centre de la chaîne alimentaire, au centre des préoccupations, se pense le plus intelligent le plus évolué et enfin il se pense le seul pensant.


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         Comment laisser de la place aux autres ? Voilà la fameuse question que beaucoup refuse de se poser par peur que celle-ci bouleverse un peu trop leur vie. Prenons l’exemple des animaux que certain ne prenne même pas la peine d’appeler de la sorte, mais plutôt de la façon suivante : viande, bidoche, barbak … la pensée occidental d’après moi omet totalement l’éventualité que l’animal puisse avoir autre chose qu’un simple instinct. Et de cause a effet sans scrupule transforme des êtres VIVANTS en objet de consommation au même titre qu’un vulgaire bout de camembert. Le paradoxe étant amusant je me délecte de le formuler sous vos yeux agar : et si lorsque nous donnions de la viande a manger a nos enfant en même temps de la leur servir dans leur assiette nous leur annoncions qu’il sagit en réalité de la cuisse d’air Bud ou même celle de croc blanc ou bien belle mais aussi d’un petit bout de Flipper, et Willy qui n’a finalement pas été sauvé, tiens reprend donc un bout de mon ami Joe… voila le paradoxe. On gave nos enfant de viande mais aussi de film racontant de formidable histoire d’amitié entre un homme et un animal, ouf, rassuré les, ce n’est que de la fiction.

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           Oh mais attendez, quel idiot je suis, mais bien sur ce discoure ne sert a rien, eh oui l’homme est un chasseur, son instinct animal le pousse à se nourrir de viande, c’est le court normal des choses, pourquoi aller contre la nature, oh pardon, il me semblait a moi que l’homme n’était pas un animal et qu’il en tirait justement une certaine supériorité. L’homme n’est il pas capable de choisir son alimentation ? De changer sa façon de vivre ? Peut être pas, l’homme est peut être un animal et comme l’oiseau qui ne peux et n’accepte de manger que des graines, l’homme ne peux s’empêcher de manger de la viande.

Mais alors, ne pas manger d’animal c’est bien beau, mais que mettre dans nos assiettes ? Sans réfléchir, en utilisant le cliché le plus affligeant vous me répondrait, une feuille de salade et une demi-tomate ! eh oui, nous végétarien nous sommes malheureux, nous nous infligeons un régime sévère, et nous avons mauvaise mine. Bon, bien sur nous ne souffrons pas d’un cholestérol trop élevé, ni d’hypertension, ni d’accidents vasculaires et cérébraux, ni d’artériosclérose, pas non plus d’un surplus de protéine, qui provoque des douleurs aux reins. Nous ne sommes pas victimes de calculs rénaux, ou biliaires ni de l’ostéoporose, ni du diabète, ou encore d’obésité, ni de maladies cardiaque et nous évitons les cancers du sein et du côlon. Bien sur un végétarien ne se nourrit pas que de feuille de salades et de tomates, car les céréales, les légumineuses et les légumes frais apportent tout autant que la viande les nutriments essentiels a une bonne alimentation.

Mais tout cas n’est que science, sans vouloir ne manipuler personne sachez qu'un discoure diamétralement opposé existe sans aucun doute, et qu’il va de soit qu’il existe aussi des végétarien en mauvaise santé, comme il existe des carnivore en bonne santé.

Allez ne partons pas fâché, mangez bio, et votez vert ^^ !

Et continuez la réflexion sur cette page fort intéressante !

http://www.dietobio.com/dossiers/fr/vegetarisme/index.html

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14 janvier 2009

le vent ...

le_vent

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24 décembre 2008

Nature

C’est un article que j'avais écris pour écho des paroisses un journal catho, parce que même si cette appellation évoque beaucoup de mauvaise chose comme les guerres et tout plein de chose réel comme fabulé c'est aussi un rassemblement de personne qui sont sensible à la relation que l'on peu avoir avec la nature, et à son respect !

Je penses pas que l'avenir est dans la religion, mais plutôt dans la relation que l'on aura avec la nature, de la spiritualité qu'il est important d'acquérir pour survivre dans ce monde étrangement bizarre !

Un retour en arrière est utile pour comprendre où nous en sommes. Chez les grec la nature était au centre des préoccupations, ils se pensaient avant tout faisant partit d’un corps, chacun étant l’un des organes essentiels à la survie de ce corps. De cette conscience commune découlait ainsi un certain respect de la nature. Il était donc impensable pour un grec de se servir de la nature, de déraciner un arbre, sans en replanter un ensuite. Nous retrouvons chez les hopis, une civilisation africaine découverte dans l’après guerre, ce même respect pour dame nature.

Nous pouvons donc nous poser la question suivante : est ce le fait de notre culture occidentale de laisser cette même nature de côté, de lui enlever toute son importance ? Nous abimons notre planète plus que jamais aujourd’hui, en la recouvrant de béton, en déracinant des forêts entières : pourquoi faisons-nous mourir ce corps peu à peu et nous aussi, ses organes, par la même occasion ? Cette question est de plus en plus présente dans le débat public, comme privé. Certes, réduire sa consommation d’essence, penser aux économies d’énergies, c’est la politique des petit pas qui recommence. Que faisons-nous de notre relation à la nature ? Savons-nous quelle est cette nature que nous voulons maintenant sauver, et les raisons de cette emprise de l’homme sur la nature et de la dégradation qui en découle ?

C’est d’abord un problème de prise de conscience, dans un pays comme le nôtre, la France, connue pour être fervent défenseur des droits de l’homme. Pour tout citoyen, les droits qu’il possède sont une priorité. Le droit d’expression, le droit à un travail, le droit de manger…  Tout ceci, la population en est consciente aujourd’hui et c’est pourquoi on se désolerait de voir ces droits bafoués. C’est pourquoi aussi nous nous mobilisons lorsqu’ils sont en danger. Beaucoup de français ont ainsi risqué leur vie pour les défendre, pour résister, pendant l’occupation allemande.

Pourquoi la nature ne serait-elle pas un droit, une chance ? Pourquoi ne pourrions-nous pas nous « battre », résister, pour la protéger, et pourquoi pas aller jusqu’à donner notre vie pour cette cause ? Mais ceci est impensable parce que nous ne connaissons  plus la nature, nous n’avons plus conscience de ce qu’elle nous apporte : elle nous nourrit, elle nous fait respirer, elle nous fait vivre. Et pour en prendre conscience il est important d’aller à sa rencontre chaque moment de notre vie. Bien quelle ne soit pas très présente en ville, il ne faut pas fermer les yeux quand un rayon de soleil nous caresse le visage, ni rester chez soit quand la pluie tombe, fuir les coins d’herbe par peur de se salir, et les cours d’eau par peur de se mouiller. Etre en osmose complète avec la nature est le travail de toute une vie. L’important est de ne pas nier son existence, de me sentir homme, comme je me sens citoyen.

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28 novembre 2008

Nouveau BLOG

Hé bonjour !

Pour pas mélanger les torchon et les serviettes je vous invittes a venir visitez un blog qui raconte une histoire mais hop hop hop je vous en dis pas plus !

Ici: http://doucenuit.canalblog.com

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Et ici http://doucenuit.canalblog.com

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petite philosophie de la vie

C’est souvent ce a quoi je pense !

La liberté la plus enrichissante et la plus accessible sans être la plus simple et bien la liberté intérieur, ne pas se laisser influencer par les événements qui on lieu autour de nous ! Comme disent les ogres (de barback) "je sais bien que le monde va mal mais j vais pas me faire mal pour faire face au monde !" c'est aussi choisir d'être heureux, ne pas se morfondre parce que tout ne va pas comme on le voudrait dans notre petite vie. Choisir l'optimisme et voir en chaque chose comme en chaque homme ce qu'il y a de bon a connaitre ! S’émerveiller des couleurs extraordinaire de l'automne, se laisser éblouir par la pureté et la blancheur du manteau hivernale qui revêtit le macadam (quand on a de la chance) et ne pas se plaindre à la chute des feuilles comme à celle de ses cheveux !^^

Tout ça me fais penser à une phrase qui résumerais le tout

"On n'est pas responsable de la tête que l'on a, mais de la tête qu'on fait"

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Dailleurs y a un jeu: trouver Charlie

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la Bête et le barman

Je sais ce que vous allez me dire ! Certes la récurrence du sujet sur ce blog peut interroger des personne sur mon état psychologique actuelle, suis je victime d'une éventuelle obsession ? Peut être, je ne tente pas de repousser mon rendez vous chez le psychologue qui est imminent !! En faite ce n'est pas une obsession, enfin je ne crois pas ... mais c'est une prise de conscience de ma part que j'observe au quotidien, et que je comprend un peu mieux de jour en jour, bien que le but de la manœuvre ne soit pas de fixer irrévocablement l'homme dans cette image de bête ! L’homme possède d'innombrables richesses, et, étant imparfait, possède donc aussi de nombreuses limites !

Je vous laisse avec votre réflexion personnel !

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09 novembre 2008

l'intermitant

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24 octobre 2008

l'intermitant

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